Que dire ? J'écoute une chanson triste de Cascada et ca me fait penser à plein de choses, alors pourquoi ne pas les retranscrire sur ce blog, que j'ai d'ailleurs délaissé par manque d'inspiration et d'envie ? Que dire de la vie, si ce n'est qu'elle reste cruelle et impardonnable ? Les fautes du passé restent à jamais graver dans les coeurs des hommes et le pardon n'est guère une notion du monde actuel. Une seconde chance est rarement donnée dans ce monde d'égoïstes et d'hypocrites. Pourquoi ?
Chaque jour passe et ressemble au précédent, monotome, sans vie, sans amour. Je me lève parcequ'il faut se lever, je me couche parcequ'il faut se coucher. Mes journées de cours se résument à ça : travailler ! Pourquoi se donner à fond dans quelque chose qui ne paye pas ? Pourquoi passer presque 1/7éme de sa vie en cours alors qu'il y a des choses plus importantes que le travail ? Quand je pense aux jeunes qui décédent à 20 ans, sans pouvoir profiter de la vie, ayant passer toute leur vie à bosser, sans relaches. C'est injuste. On peut partir à tout moment et on s'encombre de ces cours de merde !
Mais bon, telle est la vie, injuste et cruelle. Un monde noir, abîmes infernalles. C'est lorsque tout change que tout recommence, malgré tout. Les gens changent avec le temps. Ils ne sont plus les mêmes, tombent dans l'ingratitude et l'égoïsme. La déprime d'il y a deux ans peut recommencer à tout moment si les choses n'ont pas changés pour ça. Bref, tragique destin.
Montée de nostalgie quand on évoque le passé, la troisième, les profs, elle ... Le temps passe et on grandit, on change, on murît. On pense tous à un futur heureux, bonheur en travail comme en amour. Quelle désilusion... On croit tous à l'être parfait, qu'on aimera pour toute la vie. Certes, on aime, mais les sentiments sont'ils réciproques ? Pas toujours et c'est là le plus mal. Dans tous les films, on y trouve une histoire d'amour. Mais est ce ça la vie ? Non, et c'est loin d'être le cas. Coup de foudre, mon oeil !
Bref, j'arêtte et je vous laisse croire à ce bonheur délusionné, car moi, ça fait un bail que j'y crois plus.